Je mange donc je suis (de bonne humeur)

Ce qui nourrit notre corps nourrit aussi notre psy. Vitamines, céréales, protéines, certains aliments ont une influence directe sur notre humeur. Et si on remplissait nos assiettes pour rebooster notre moral ?

Pour trouver le bonheur, notre cerveau dispose d’un trésor de bienfaits : sérotonine, endorphine, dopamine, ocytocine, noradrénaline… Des hormones du bien-être à portée de main, notamment présentes dans l'alimentation.

Stress, angoisse : un trio gagnant

Le cacao, qui contient à la fois des polyphénols et des flavonoïdes, augmente notre taux de sérotonine et d'endorphines. Parmi les autres aliments anti-déprime, on trouve l'avocat, qui contient notamment de la tyrosine, un acide aminé à partir duquel sont élaborées dopamine et noradrénaline.Il est également bien pourvu en magnésium, connu pour ses propriétés anti-stress. La sardine donne elle aussi la pêche. Cet aliment anti-déprime à la portée de toutes les bourses est riche en omégas 3, dont le DHA libère dopamine, sérotonine et noradrénaline, augmentant notre joie de vivre.

Manque de concentration : optez pour le café

L’impossibilité de se concentrer rend malheureux. Pour retrouver le sourire, on fonce sur le café, qui augmente la production de dopamine. En quantité modérée, cette boisson aide à se concentrer. Dans l'idéal, choisissez du café bio et ajoutez de l'huile de coco, dont les bonnes graisses nourrissent le cerveau.

Manque de sommeil : cap sur la mélatonine

Surnommée hormone du sommeil, la mélatonine est principalement sécrétée la nuit. La bonne nouvelle, c'est qu'on la trouve dans certains aliments, comme la banane, les noix, l’avoine, l'orge, la tomate, la cerise et l’ananas. Et tant pis pour les végétariens : les volailles, qui contiennent un niveau élevé de tryptophane et de vitamine B6 et boostent la production de mélatonine…

Encadré : Dis-moi qui tu es, je te dirai quoi manger

Des scientifiques américains de l'Université d’Etat de Binghamton ont établi un lien entre nourriture et moral. D’après eux, à chaque âge ses besoins… Les 18-29 ans ne sont pas viandards par hasard : la consommation régulière de viande entraîne l’accumulation de deux substances chimiques cérébrales connues pour favoriser l’humeur : la sérotonine et la dopamine. Les plus de 30 ans, eux, seraient plus sensibles aux antioxydants (fruits et légumes notamment), qui neutralisent l'effet des radicaux libres, dont la quantité augmente avec l'âge et engendre du stress.


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